|
Passionné
d'oiseaux depuis mon enfance, j'ai tout de suite
été intéressé par
les insectivores, que je trouve plus vifs, plus
élégants et rapidement apprivoisables,
et surtout pour leurs chants si mélodieux,
aux sons flûtés et variés.
J'ai
eu mon premier couple de rossignols du Japon il
y a 3 ans, dans une petite volière intérieure
placée dans le salon de mon appartement.
Dès le lendemain de leur acquisition, j'ouvris
la porte de la volière et les oiseaux sortirent.
D'aucuns penseraient que si un oiseau sort de
sa cage, il faut l'attraper pour l'y remettre
; eh bien non, l'oiseau sait retrouver la porte
d'entrée, si elle est suffisamment grande
et visible.
Ainsi, au fil du temps, mes rossignols allaient
et venaient de leur cage à une branche
à l'autre bout du salon et s'habituaient
à moi au point de picorer des vers de farine
dans ma main.
Ensuite, une volière extérieure
fut construite sur le balcon avec accès
direct par une fenêtre du salon. Le couple
choisit de remplir de fibres de coco un nid en
osier dans la volière intérieure.
Deux semaines plus tard, deux petits naissaient.
J'ouvris alors la porte de la volière extérieure,
permettant ainsi aux parents d'aller chercher
des insectes en totale liberté et de revenir
nourrir les petits au nid ; l'élevage en
semi-liberté !
Malheureusement, sans aucune raison, un des petits
mourut deux semaines plus tard. Mais le second
devint un superbe mâle !
J'ai dû me séparer des rossignols
car j'ai déménagé et n'ai
pas assez de place pour les garder ; ils sont
dans une superbe volière extérieure
chez un éleveur qui en possédait
déjà deux couples.
Mais
voici la plus fabuleuse des histoires que j'ai
vécues avec des oiseaux.
|